Le bilan initial de la catastrophe, donné par la Préfecture de Toulouse, faisait état de :
Or, depuis 2001 de nombreuses personnes ont fait valoir leur Droit :
La Caisse Primaire d'Assurance Maladie a comptabilisé :
Le montant de l'indemnisation du préjudice corporel, versée par AON aux victimes de l'explosion AZF, est de 300 millions d'euros.
Plusieurs enquêtes ont été menées par l'INVS (Institut National de Veille Sanitaire) afin d'évaluer à moyen et long terme les conséquences de cette catastrophe industrielle sur la santé physique et mentale des Toulousains.
Les différentes enquêtes mettent en avant l'importance du retentissement de l'explosion sur la santé :
"Parmi les personnes ayant déclaré des séquelles physiques, seulement environ une sur dix a demandé une reconnaissance officielle ce qui souligne le décalage entre le terme "séquelles" utilisé dans le questionnaire qui était à l'appréciation de la personne interrogée et le terme utilisé en matière d'indemnisation. Les séquelles ressenties par les personnes ne correspondaient peut être pas aux critères de demande de reconnaissance ou bien une grande part des personnes avec des séquelles ont renoncé à faire une demande de reconnaissance."
(Rapport final sur les conséquences sanitaires dans la population toulousaine - INVS octobre 2006)
Des conséquences auditives majeures :
Un impact sur la santé mentale très prononcé :
"D'emblée, le lien entre l'impact social d'une telle catastrophe et l'impact sur la santé mentale fut établi, établi, d'après la littérature scientifique, mais aussi parce que l'accident a eu lieu au cœur d'une ville et en particulier au cœur de quartiers ayant des indices socio-économiques plutôt défavorables."
(Valérie Schwoebel - médecin coordonnateur de la CIRE,
Extraits des Actes de colloque AZF 20 octobre 2006)
Site : http://www.invs.sante.fr